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Mercredi, 03 Octobre 2018 10:45
photo_fouilles-min.jpgDurant 15 jours l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives INRAP réalise un diagnostic sur les futurs terrains de la ZAC de Saint Fiacre à GAHARD. L'intervention consiste à réaliser des tranchées de 1 m 30 à 3 m de large (correspondant à la largeur du godet de la pelle mécanique), d’une longueur variable. Un archéologue se place devant le godet de la pelle mécanique et guide son conducteur, auquel il demande de décaper la terre végétale par passes jusqu’au niveau des vestiges. Il repère des anomalies de terrain (changement de couleur et de texture) qui peuvent correspondre à des fondations de murs, des fosses à détritus, des fosses funéraires, etc. Des fouilles partielles permettent de recueillir des objets qui permettront de dater les occupations humaines et de connaître leur état de conservation et leur nature.
À l’issue du diagnostic, un rapport de diagnostic est rendu aux services de l’Etat (DRAC/Service régional de l’Archéologie de la région Bretagne).
Quatre cas de figure sont possibles :
- Le diagnostic est « négatif » et l’Etat autorise l’aménageur ( la SADIV) à entreprendre ses travaux.
- Le diagnostic est « positif » mais l’ État considère que les vestiges archéologiques sont mal conservés ou ne présentent pas un intérêt scientifique réel. L’aménageur est autorisé à entreprendre ses travaux.
- Le diagnostic est « positif », c’est-à-dire que des vestiges ont été découverts sur tout ou partie de l’emprise du projet. Si l’État juge leur intérêt scientifique et leur état de conservation suffisant, il peut décider de la réalisation d’une fouille archéologique ou de la modification du projet d’aménagement.
- Le diagnostic a permis la découverte de vestiges exceptionnels qui devront être conservés in situ
et l’État demande à l’aménageur d’intégrer les vestiges dans son projet d’aménagement. Ce cas de figure est très rare.

 
 
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